À Corps Perdu

© Marie Mons

La nouvelle exposition Art’mazone laisse carte blanche à cinq plasticiennes qui interrogent, dans des styles différents, le corps des femmes et ses représentations. Aux cimaises, les dessins minimalistes de Lissa Gasparotto côtoient les photographies brodées d’Ophélie Longuépée. Inspirée par l’esthétique des planches anatomiques, la dessinatrice Élodie Claus décortique le corps humain, dissèque les organes, observe patiemment les transformations cellulaires… Marie Mons, à travers son projet Identity, photographie des femmes qui, comme elle, ont perdu leurs cheveux. En acceptant de se mettre à nu le temps de la pose, ces femmes revendiquent le droit à la différence.

© Laurence Dufaÿ

Enfin, impossible de passer à côté du « Clitoriz soufflé » de la sculptrice Laurence Dufaÿ. Mesurant plus de 2 mètres, cette œuvre imposante, réalisée à partir de mousse isolante, visibilise le clitoris, organe du plaisir encore méconnu.

 

À Corps Perdu
Exposition gratuite jusqu’au 12/12 à Amazone (10 rue du Méridien, 1210 Bruxelles).

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