13,4 ans. En Belgique, c’est la différence d’espérance de vie en bonne santé entre les femmes à niveau d’éducation élevé et celles à niveau d’éducation faible en 2011, selon l’Institut pour un Développement Durable (communiqué du 1er octobre). Une situation qui s’est aggravée. L’Institut remarque que l’espérance de vie en bonne santé pour les femmes d’un niveau d’éducation faible a reculé entre 2001 et 2011. Dans le même temps, l’espérance de vie en bonne santé a augmenté très significativement pour les hommes d’un niveau d’éducation élevé (+ 4,6 années entre 2001 et 2011).
L’Institut note que le gouvernement Vivaldi s’engage à réduire ces écarts d’au moins 25 % d’ici à 2030. « L’objectif est particulièrement ambitieux ; l’espérance de vie en bonne santé dépend de multiples facteurs (accès aux soins, recours à la prévention, conditions de vie – travail, logement, exposition aux pollutions… –, hygiène de vie, etc.), dont l’amélioration prendra du temps », conclut l’Institut.