Hillary Clinton, une présidente féministe ?

Par N°192 / p. 18-19 • Octobre 2016 | conectionconection Contenu complet (pdf)
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Enfant, elle a vu briser son rêve de devenir astronaute parce que c’était un « métier d’homme » ; demain, elle brillera peut-être au sommet des États-Unis. Hillary Rodham Clinton écrirait l’histoire en devenant la première femme présidente américaine. Mais l’écrira-t-elle pour et avec toutes les femmes ?

CC Gregory Hauenstein

« Voulez-vous voir un jour une femme présidente des États-Unis ? » On ne compte plus les fois où Hillary Rodham Clinton a posé cette question durant sa campagne. Le 8 novembre 2016, la candidate démocrate de 69 ans deviendra peut-être la première femme présidente des États-Unis, succédant à 44 hommes. Durant sa campagne, elle a joué la carte d’une présidence féminine, ce qu’elle n’avait pas fait en 2008 face à Obama qui, lui, ne cessait de rappeler qu’il pourrait être le premier président afro-américain des États-Unis. Sa stratégie a valu à Hillary Clinton des critiques de ses détracteurs, Donald Trump en tête, son rival républicain d’une misogynie établie, pour qui « sans cela [jouer la « carte féminine », ndlr], elle n’aurait aucune chance de gagner. »

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