“Être belle-mère m’a beaucoup appris”

Par N°239 / p. 25-27 • Mai 2021 | conectionconection Contenu complet (pdf)
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Loin des idées reçues, de nombreuses femmes apprécient de vivre au quotidien avec les enfants de leur partenaire. Et dans ce petit monde des belles-mères épanouies se trouvent aussi certaines qui n’ont aucune envie d’avoir un·e enfant “à elles”.

© Odile Brée pour axelle magazine

Je ne me suis jamais posé la question d’être belle-mère ou non, ça s’est fait comme ça, se souvient Adeline, 32 ans, en couple depuis 12 ans avec son compagnon. Moi, je savais déjà que je ne voulais pas faire d’enfant, lui n’en voulait pas d’autres, c’était parfait.” Lorsqu’elle les rencontre, les trois enfants de son conjoint ont alors 7, 10 et 12 ans. Ils sont quasiment tout le temps avec leur père, qui travaille dans le milieu artistique, et est souvent absent le soir. Adeline se retrouve alors avec ces garçons qui ne sont pas les siens.

“Ça valait le coup”

La relation n’a pas été simple à construire, surtout avec l’aîné, qui fait les 400 coups, se retrouve aux prises avec l’IPPJ (institution publique de protection de la jeunesse). La mère voit peu ses fils. “On a essayé de les préserver du mieux que l’on pouvait, explique Adeline. On leur a dit que je n’étais pas leur mère, mais que je serais là, que je m’occuperais d’eux.” Les premières années ont été dures à vivre, auprès d’un beau-fils en souffrance, qui fait vaciller à chaque instant la fragile construction de la famille recomposée. Si elle n’a jamais pensé à partir, la jeune femme reconnaît que “cela a été lourd à vivre”.

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